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Et les secrets de vos personnages ?...

 
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Auteur Message
amaranth
4eme Eléphant
4eme Eléphant


Inscrit le: 17 Juil 2006
Messages: 35
Localisation: PARIS

Message   Et les secrets de vos personnages ?... Répondre en citant

A moins que vous ne souhaitiez garder le secret par devers tout... Smile

Aller, je commence...

Le Sergent Pillard, à l'orgine un simple brasseur alsacien, fait la guerre depuis qu'elle a commencé, pour l'un ou l'autre camp, dans la régulière ou les mercenaires. Infatigable et survivant, plus de 10 ans de batailles lui ont ôté tout remords, regret ou compassion, il fait la guerre parce qu'il le faut, et il la fait bien, comme une machine, sans humanité. Ça ne l'empêche pas de prendre sous son aile les jeunes de la compagnie pour les "éduquer" et de boire avec ses camarades le soir à la veillée : la guerre et la mort n'empêchent pas l'amitié, le Sergent est un bon vivant.
Une seule faiblesse et distraction : le jeu.
Au cours de ce séjour à Tabor, une seule personne a réussi à redonner au sergent un peu de son humanité perdue : Katrin (maudit jeu de carte de coucherie Smile), ce qui m'a d'ailleurs permis de jouer avec plaisir dans un autre registre ! Smile C'est d'ailleurs la seule qui savait que le vrai nom du sergent était Baptiste.

Ses phrases typiques :
- Z'est la kerre, que foulez fous...
- Pentant la kerre il faut mieux être tu pon côté du fusil, mieux faut être soldat que paysan !

Son hubris ? Aucun, il a vu et commis trop d'atrocités pour que quelque chose le choque encore...

_________________
Himmelgot, z'est la kerre que foulez fous...
Le Ven Oct 03, 2008 8:36 am
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Morglum
3eme Eléphant
3eme Eléphant


Inscrit le: 14 Juil 2008
Messages: 20
Localisation: Morges (Suisse)

Message   Répondre en citant

Frère-Sergent Klaus BURGSTERN
Enfant non désiré il a été abandonné chez des sœurs. Elles lui donnèrent le prénom du saint du jour et le nom du monastère. Il fût arraché à ça mère nourrice très taud, lui causant ça première déception. Il fût confié aux teutoniques alors qu’il était encore enfant. Il montra très vite plus d’intérêt pour les armes que pour l’écriture. Il incorpora les troupes les plus radicales de l’ordre. Il ne supporta jamais la scission religieuse de l’Odre et surtout l’attaque à la virginité de la vierge qui était la sainte protectrice de ça cellule. Dans l’incapacité de punir les protestants de son ordre à cause de ces vœux (on n’affronte pas un autre membre du même ordre), il se passait les nerfs sur la populace. Il commanda pendant une dizaine d’année un escadron de chevaliers teutoniques qui commirent les pires massacres (0 survivants, femme, innocents et enfants compris) et toujours à grand renforts de souffrance. Voilà 2 ans qu’il fût muté comme ‘tuteur ‘ religieux du Vicomte sur ordre du grand maître. Il fût impressionné de la ferveur du jeune homme qui devint un ami. Il apprit au jeûne noble comment massacré des pauvres protestants, alors que le Vicomte lui apprit l’importance de la phase politique. Hé oui si un noble se converti c’est tout son peuple qui est converti. Mais si la politique échoue, fallait bien revenir aux vielles méthodes.
Il considérait les mercenaires comme fautifs de la déroute... Hé oui si Dieu ne nous avait pas donné la victoire c’était à cause du manque de ferveur religieuse de ces soudards. Du coup pas de tristesse ou de remords à voire mourir ces incroyants, Seul le sergent et l’abbé méritait ma compassion. Il n’aurait pas été contre la mort de tous ces hérétiques mais bien sur d’une façon utile. Comme une opération suicide de la part des chiens de guerre.

N’ayant connu que les monastères, le frère sergent était, intégriste, chaste et superstitieux (résonne en terme de bien et mal) et nationaliste.

La folie du sergent aurait causé ça perte ou celle du village. Il devenait un fou de Dieu, incapable de supporté la différence, incapable de se fatigué, de résister à la contradiction ou la provocation et incapable de fuir... Un bersek intégriste sous cocaïne...
Le Ven Oct 03, 2008 10:01 am
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dalamare
3eme Eléphant
3eme Eléphant


Inscrit le: 05 Aoû 2008
Messages: 18
Localisation: Paris

Message   Répondre en citant

Quelques extraits écrits par nos Zorgas. Après tout autant leur rendre hommage.

Citation:
Il est né dans ce village au cours de l’été 1582, dans la petite maison qui jouxte la forge de son père. Aîné de la famille, il a été pendant toute son enfance la fierté de celui qu’il voyait régner en maître sur le feu et le fer, abasourdi par la silhouette imposante et riante de ce père qui le prenait parfois avec lui pour lui montrer comment faire rougir le fer dans les flammes rugissantes d’une forge énorme. Dès qu’il fut en âge de marcher, son père lui mit un marteau dans les mains et le laissa jouer pendant des heures à ses côtés, s’amusant de le voir frapper de gauche à droite avec son outil en répétant les mouvements ancestraux que lui-même tenait de son paternel.

Tout allait pour le mieux, aimé par sa famille, le bambin grandissait et forcissait à vue d’œil, développant une carrure déjà imposante pour un enfant de son âge. Et puis, par un soir d’hiver 1591, la mère d’Alber succomba lors d’un accouchement, libérée trop tard d’un travail éreintant qui avait commencé deux jours plus tôt. Un immense chagrin prit possession du cœur des hommes de la famille ; et Alber ressenti une vague haine matinée de rancœur pour la petite chose violacée que tenait sa grand-mère, à l’inverse de tout cet amour protecteur dont sa mère lui avait rabaché les oreilles et qui aurait du l’envahir.

A l’aube de sa seizième année, une violente dispute éclata entre Alber et August, son père ; le second estimant que son aîné ne faisait pas honneur à sa mère disparue en reniant ainsi le fruit de l’amour que dieu leur avait offert en la personne de sa sœur. Les deux hommes allaient en venir aux mains et s’affronter sous le regard abasourdi de la jeune fille quand la grand-mère s’interposa. C’est elle qui reçu la gifle qu’Alber destinait de prime abord à son père. Horrifié par son geste, le jeune Tenisson prit le peu d’argent qu’il possédait, quelques vêtements et s’enfuit, quittant le village et s’enfonçant plus avant dans la Bohème en direction de ces villes que le colporteurs décrivait à chacun de ses voyages.

En arrivant en ville, quelques jours plus tard, le jeune Tenisson se rendit compte qu’il était complètement perdu[...] Lorsqu’il réalisa qu’il avait faim, il chercha ce qui lui sembla être une auberge bon marché, résolu à économiser le peu qu’il avait encore dans sa bourse. Il s’attabla seul dans un coin de la gargote, renâclant son geste et les conséquences qui en découlaient.

Aussi, c’est tout naturellement qu’il accepta la présence des deux militaires qui avaient repéré sa carrure étonnamment puissante pour un homme de son âge. Ils les laissa tout d’abord parler de leur vie, de leurs faits d’armes, s’intéressant peu à leur actes glorieux, perdu comme il l’était dans ses pensées ; puis, petit à petit, à mesure que les soldats lui offraient à boire, il s’épancha sur sa vie et son futur, pleura son geste et palabra en de longs discours inutiles avant de s’effondrer sur la table. Lorsque le soleil vint le cueillir le lendemain à l’aurore, il avait gagné de sa longue soirée un magnifique mal de crâne et un uniforme flambant neuf. Il essaya bien d’aller expliquer aux gradés qu’il n’était pour rien dans cette méprise, mais le document qu’ils lui présentèrent comportait bien son nom gribouillé entre deux taches de vin. Pour 15 ans, il appartenait à l’armée impériale.

Il en connut du pays le gars Tenisson. Lors de son entrée dans l’armée, le saint empire est en plein affrontement avec les peuples Ottomans et , après un entraînement plus que succinct, il est envoyé avec sa garnison sur les frontière ouest de l’empire pour affronter l’ennemi qui se présente.Et étrangement, le jeune homme sent sort indemne. Après chaque combat, il s’astreint à remercier Dieu, comprenant que tout ce qui lui est arrivé auparavant n’est rien comparé à cette dévastation qui s’offre chaque jour sous ses yeux. Il est assez bon pour manier sa pique et sa survie ne tient peut être pas qu’à sa chance, mais il préfère croire que Dieu l’observe et lui impose une pénitence pour la colère qui l’a submergé cette soirée il y a maintenant…ça paraît si lointain.

1612, Alber en a terminé avec son service. Il a compris la leçon que Dieu lui a donné, il sait que les épreuves par lesquelles il est passé n’ont été là que pour le punir et lui redonner confiance en lui, en sa famille, en son travail. Aussi, sans même se poser de question, il reprend son balluchon et repart en sens inverse du chemin qu’il a prit plus de 15 ans auparavant. A son arrivée au village, il se rend à la forge pour revoir son père. Les retrouvailles sont intenses et les deux hommes tombent dans les bras l’un de l’autre, puis Alber se rend auprès de sa sœur.

Ca fait maintenant presque 20 ans que Alber est au village et pour rien au monde il ne repartirait courir le vaste monde. Ce qu’il en a vu l’a bien assez choqué pour le reste de ses jours et le fait que le village soit perdu en Bohème n’est pas pour lui déplaire. Depuis sept ans, il officie seul dans la forge, son père ayant été tué à la suite d’un coup de patte d’un cheval mal attaché. Une épreuve de plus que Dieu lui a envoyé à lui, et à Karla sa sœur. Fidèle aux sentiments qu’il a éprouvé lorsque sa sœur lui a pardonné, il ne s’est jamais marié, préférant vivre avec elle pour la protéger plutôt que de la laisser seule. Il sait qu’elle connaît les simples, les herbes, et certains onguents et qu’elle s’en sert pour guérir les gens du village qui n’ont pas les moyens de consulter le docteur ; et cette occupation en ces temps troublés pourrait devenir dangereuse si on commençait à l’accuser de sorcellerie. C’est sûr, sa sœur ne ce sert que des connaissances de sa grand-mère, rien d’autres et quiconque viendrait lui tenir un autre discours serait bien reçu. C’est la pénitence qu’il s’inflige lui-même : protéger sa sœur pour n‘avoir pu revenir demander pardon pour son geste à sa grand-mère, morte un an avant son retour…


Faiblesse :
Instable : Chaque événement affectant la V que vous vivez est considéré comme majeur (+ ou – 2V)… Tout vous émeut grandement et vous percevez tout ce que vous vivez de façon exacerbée… Les bonnes nouvelles sont très bonnes et les mauvaises très mauvaises…

Force :
Serment (envers sa soeur) : Aussi longtemps qu’il protège effectivement le personnage envers qui il a prêté serment, ce personnage ignore les effets du niveau de santé « blessé » (E=1). S’il reçoit une blessure qui devrait le plonger dans le coma (E=0) toujours en protégeant directement la personne envers qui il a prêté serment, il peut choisir de l’ignorer et de rester actif, valide et apte à combattre pendant V minutes. Après quoi, il meurt sans aucune possibilité de soin.


Ca aurait fait un deuxième berserk. Et quand je devenais fou ce qui ne m'est pas arrivé ce serment s'appliquait à toute ma communauté lol.

_________________
Maître Alber TENISSON
(Forgeron du village)

"Rien ne vaut un tranchant Tenisson"
Le Ven Oct 03, 2008 8:56 pm
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